
Maroc, mon Maroc
Tu es venu de loin me chercher
Tu es venu dans l’enfance accroché au crinière des chevaux de Delacroix, au arabesques de ta langue, aux bleus et au roses de la palette de matisse
Tu es venu comme la lumière des évidences
Tu étais au rendez vous d’amour pour plus tard
un refuge loin là bas au bout de plusieurs années
je t’ai laissé grandir en moi, loin de toi ; sur une autre terre, de l’autre coté de la mer
Et je suis là enfin
Je t’ai trouvé
Tous ce que j’ai a faire avec toi était écrit
Maroc, mon Maroc
Je t’ai à peine étreint
Et il me reste maintenant si peu de temps pour te garder
Si peu de temps pour la course des verts dans tes montagnes et celle des nuages dans ton ciel
Si peu de temps pour le mystère de tes jardins et celui de tes demeures
Si peu de temps pour attraper le tumulte de tes souks, la dignité de tes mosquées, le regard des tiens
Maroc, mon Maroc²
Si peu de temps pour la course des verts dans tes montagnes et celle des nuages dans ton ciel
Si peu de temps pour le mystère de tes jardins et celui de tes demeures
Si peu de temps pour attraper le tumulte de tes souks, la dignité de tes mosquées, le regard des tiens
Maroc, mon Maroc²